Chercheurs

Apprenez-en plus sur nos chercheurs et leurs domaines de recherche

Nos recherches s’intéressent aux facteurs individuels et contextuels impliqués dans la transmission du VIH et du virus de l’hépatite C (VHC) chez les utilisateurs de drogue par injection (UDIs), en vue de mieux identifier les stratégies de prévention des nouvelles infections. Ces études sont réalisées via le suivi d’une cohorte prospective d’usagers de drogues par injection, séronégatifs pour le VIH et/ou le VHC. Cette cohorte est liée à un système d’information géographique permettant d’étudier les facteurs de l’environnement, en plus des facteurs individuels recueillis lors des rencontres bi-annuelles avec les participants.

Nous nous intéressons aussi à l’accès aux soins pour les toxicomanes, notamment l’évaluation de l’impact du traitement de l’infection récente à l’hépatite C chez des usagers de drogues sur la consommation de drogues et la qualité de vie.

De nombreuses collaborations sont développées avec des chercheurs en épidémiologie, en recherche clinique et en science fondamentale, au Québec, au Canada et dans d’autres pays.

Expertises

Accès aux soins médicaux pour les toxicomanes ; Usage de drogues par injection ; VHC ; VIH/SIDA ; Épidémiologie

Prof Knight dirige le laboratoire Côte à Côte, un programme de recherche axé sur l’amélioration de la santé et du bien-être des communautés confrontées à des inégalités de santé.

Nos recherches portent principalement sur les jeunes, les personnes qui consomment des drogues, les personnes 2S/LGBTQIA+ et celles en situation d’itinérance.

Pour élaborer des stratégies visant à relever les défis en matière de santé, tant au sein qu’au-delà du secteur de la santé, notamment en santé publique, dans les systèmes de prestation de soins de santé, ainsi que dans des domaines comme les politiques en matière de drogues et de logement.

Basé au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM),
Côte à Côte est un programme de recherche communautaire qui utilise des approches qualitatives et mixtes.

Expertises
 
Consommation de substances ; Promotion de la santé ; Santé mentale ; Santé sexuelle

Valérie Martel-Laferrière est microbiologiste-infectiologue au CHUM, professeure agrégée de clinique à l’Université de Montréal, chercheur régulier au CRCHUM et chercheur-boursier clinicien – Junior 1 du FRQS.  Après sa formation à l’Université de Montréal, elle a complété une formation complémentaire en hépatites virales et une maîtrise en recherche clinique à l’Icahn School of Medicine at Mount Sinai, New York.

 

Expertises

Antiviraux ; Hépatite C ; VIH/SIDA

Les travaux de Sarah Larney se concentrent sur l’épidémiologie et la prévention des méfaits de la drogue tels que l’infection par l’hépatite C, les blessures et les maladies liées à l’injection (par exemple les abcès), la surmortalité et les contacts avec le système judiciaire pénal. Elle développe un programme de recherche sur le vieillissement des personnes qui consomment des drogues. Les projets actuels comprennent : une évaluation rapide des effets la COVID-19 sur les personnes qui s’injectent des drogues un examen systématique rapide des effets des Big Events tels que les catastrophes naturelles, les récessions économiques et les pandémies sur les consommateurs de drogues et la prestation de services de réduction des risques et de traitement de la toxicomanie analyse de la mortalité dans la cohorte Hepco des personnes qui s’injectent des drogues. Il s’agit d’une étude de cohorte prospective de longue date, ayant un lien avec les données administratives sur les décès. Nous visons à évaluer les modèles et les changements dans le temps des causes de décès, en nous concentrant particulièrement sur la compréhension de l’influence d’un logement instable sur les résultats de la mortalité.

 
Expertises
 
Consommer des drogues injectables ; Hépatite C ; Personnes qui consomment des drogues injectables ; Personnes âgées qui consomment des drogues ; Traitement par agonistes opioïdes
 

La Dre Stéphanie Marsan pratique depuis 10 ans en médecine des toxicomanies au CHUM, en partenariat avec les communautés autochtones. Instigatrice de plusieurs projets novateurs, elle a notamment contribué à mettre sur pied une plateforme de téléconsultation pour les évaluations médicales et les suivis de sevrage en région éloignée. Grâce à elle, les populations autochtones en milieu urbain bénéficient d’une clinique de téléconsultation en toxicomanie au Centre d’amitié autochtone de Montréal. Elle a travaillé avec Projets autochtones du Québec (PAQ) pour mettre sur pied le premier programme de gestion de la consommation d’alcool au Québec qui inclut un hébergement à long terme et d’autres services complémentaires ancrés dans les cultures et les valeurs autochtones. Elle développe maintenant un programme de liaison en mieux-être autochtone.

 

Expertises 

Populations autochtones ; Télémédecine ; Toxicomanie ; Co-construction 

  •  L’évaluation des interventions visant à prévenir l’hépatite C, le VIH et les surdoses chez les populations à haut risque, particulièrement chez les personnes qui utilisent des drogues par injection et les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes
  •  L’estimation de l’incidence du VIH et de l’hépatite C ainsi que l’analyse des mécanismes de transmission
  •  L’évaluation du rôle des facteurs structurels, tels que la discrimination et la violence, dans la propagation du VIH au sein des populations à haut risque
  •  Les méthodologies de recherche incluent le travail avec les études observationnelles et les méthodes longitudinales, la modélisation mathématique et les revues systématiques
  •  Exemples de projets récents : l’évaluation de l’impact des centres de prévention des surdoses, l’estimation de l’incidence de l’hépatite C aux niveaux mondial, régional et national chez les personnes qui utilisent des drogues par injection, l’estimation du rôle des injections médicales non sécurisées dans la transmission du VIH, de l’hépatite B et de l’hépatite C dans les pays à revenu faible et intermédiaire, ainsi que l’estimation de l’incidence du VIH chez les personnes qui utilisent des drogues par injection en Afrique du Sud
 
 
Expertises
 
Hépatite C ; Modélisation mathématique ; Usage de drogues par injection ; VIH/SIDA ; Épidémiologie

Annie Talbot a acquis plus de 15 ans d’expérience en recherche clinique, allant des essais cliniques aux études d’interventions terrain. Elle a été co-investigateur sur un certain nombre d’essais cliniques de phase III pour les médicaments antirétroviraux au Québec et dans le cadre de la bourse de recherche à l’Université de Stanford. Elle a été l’investigateur principal pour une étude épidémiologique au Rwanda publiée en 2013 dans AIDS Education Prevention Journal ainsi qu’une étude d’intervention communautaire qui visait l’usage d’alcool et de drogues chez les jeunes rwandais. De plus, durant son séjour à l’Université de Stanford, elle a été co-investigateur et auteur principal d’une étude épidémiologique sur la résistance aux médicaments chez les adultes infectés par le VIH, expérimentés aux antirétroviraux, publié dans Antimicrobial Agents and Chemotherapy en 2010. Depuis qu’elle a joint le CRCHUM, elle participe à des projets de recherche clinique sur le traitement des dépendances, incluant le projet Optima et le Projet Cannabidiol.

 
Expertises
 
Toxicomanie ; Traitement de dépendance aux opiacés ; Trouble de l’usage de substances ; VIH/SIDA